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<title>keOpsOnline.com</title>
<pubDate>Wed, 23 Mar 2005 13:32:15 -0500</pubDate>
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<description>Site Généré par keOpsOnline</description>
<language>fr-ca</language>
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 <title>keOpsOnline.com</title>
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<title>La FEUQ se dit prête à des compromis</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article448.phtml</link>
<description>&amp;nbsp;MALGRÉ LE REJET de la proposition faite par le ministre Jean-Marc Fournier, le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Pier-André Bouchard, ouvre la porte à de nouvelles négociations. Dénonçant toutefois l’attitude du gouvernement et sa façon de gérer la crise actuelle, la FEUQ se dit interessée à toute nouvelle offre gouvernementale. Mais il n’est pas question pour la FEUQ de retenir la dernière proposition du ministre, qui prévoit une remise de dette à hauteur de 40% aux étudiants qui termineraient leurs études dans les délais prévus ou qui auraient utilisé au maximum le programme de prêts. La FEUQ qualifie cette proposition de discriminatoire puisqu’elle ne touche que 35 % des étudiants, excluant ceux inscrits à la maîtrise et au doctorat. Interrogé à savoir s’il accepterait une hypothétique proposition d’investissement gouvernemental de 80 M$ dans le régime de prêts et bourses, le président de la FEUQ a admis qu’une telle offre pourrait être considérée. Pour lui, il est nécessaire de réinvestir immédiatement dans le programme d’aide aux étudiants et de baisser les plafonds de prêt pour aider les plus démunis. PC</description>
<pubDate>Wed, 23 Mar 2005 13:32:15 -0500</pubDate>
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<title>GRÈVE : UNE RÉPONSE BRUYANTE AU MINISTRE</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article447.phtml</link>
<description>UNE FOULE COMPACTE de plusieurs dizaines de milliers d’étudiants a manifesté calmement, malgré tout, dans les rues de la métropole en après-midi hier. L’appel à la mobilisation lancé par les différentes fédérations d’étudiants aura permis de réunir entre 10 000 et 12 000 jeunes fréquentant les institutions scolaires postsecondaires de la province devant les bureaux du ministre de l’Éducation puis du premier ministre du Québec, Jean-Marc Fournier et Jean Charest. Au son des tam-tam, de la musique de Loco Locass et des sifflets, ils ont emprunté les rues Fullum, de Maisonneuve et Sherbrooke sans causer de dommages, mais en criant haut et fort qu’ils refusaient les dernières offres gouvernementales. Plus tôt dans la journée, des étudiants avaient formé une chaîne humaine d’une centaine d’âmes autour du Parlement, à Québec.EN CHIFFRE Le nombre d’étudiants en grève pour dénoncer la coupe de&amp;nbsp;103 M$ dans les bourses a atteint&amp;nbsp;228 500 personnes, soit plus de la moitié de l’effectif estudiantin du Québec.</description>
<pubDate>Wed, 23 Mar 2005 12:38:29 -0500</pubDate>
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<title>« De l’huile sur le feu »</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article446.phtml</link>
<description>Les étudiants sortent en colère d’une rencontre avec le ministre de l’Éducation.DANS LE BUT D’ÉVITER que près de la moitié des 400 000 étudiants de niveau collégial et universitaire de la province ne manifestent en masse à Montréal ou à Québec aujourd’hui, le ministre de l’Éducation, Jean-Marc Fournier, a rencontré les représentants des étudiants à Québec en soirée. La stratégie n’a toutefois pas fonctionné comme il le voulait, puisque les étudiants sont sortis en colère de la rencontre. Pier-André Bouchard était furieux quelques instants après la levée de la séance. « Il met de l’huile sur le feu (...) Ce n’est pas avec des propositions de la sorte qu’on va calmer les étudiants, au contraire », a lancé le président de la FEUQ.</description>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Un pistolet à l’école</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article445.phtml</link>
<description>UN AMÉRICAIN de sept ans a été blessé à la main hier lorsque, en pleine classe, un coup de feu est parti de l’arme qu’il cachait dans son sac d’école, a annoncé la police de Columbus, dans l’Ohio. L’incident s’est produit dans la classe pendant que les enfants retiraient leur manteau. Quinze écoliers se trouvaient dans la salle lorsque le coup est parti. La mère du garçon « a indiqué qu’elle n’avait aucune idée d’où venait l’arme », selon la police. [source: Associated Press - 15 mars 2005]</description>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Que tout l’argent aille aux écoles publiques!</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article444.phtml</link>
<description>DES ORGANISMES qui s’opposent souvent sur les mêmes dossiers se sont retrouvés main dans la main, hier, pour demander la fin des subventions publiques à l’école privée et le réinvestissement de ces sommes dans l’école publique. La Fédération des commissions scolaires du Québec, la Fédération des comités de parents, mais aussi la Centrale des syndicats du Québec et sa Fédération des syndicats de l’enseignement, entre autres, ont participé à une conférence de presse conjointe pour formuler cette demande au gouvernement Charest. </description>
<pubDate>Mon, 14 Mar 2005 22:48:50 -0500</pubDate>
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<title>Fournier prêt à faire une offre</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article442.phtml</link>
<description>Les étudiants ne demandent qu’à l’écouter DE PLUS EN PLUS nombreux à joindre les rangs des grévistes, les étudiants québécois recevront sous peu une «proposition de solution porteuse », selon ce qu’a promis hier le ministre de l’Éducation, Jean-Marc Fournier, qui a de nouveau essuyé le tir nourri des questions de l’opposition péquiste à l’Assemblée nationale. Le ministre n’a pas voulu lever le voile sur la nature de la proposition, si ce n’est qu’elle sera destinée à réduire l’endettement de la clientèle la plus démunie. Il est vrai que le mouvement de débrayage a continué de prendre de l’ampleur sur les campus alors que des étudiants de l’UQÀM, de l’École Polytechnique et de deux collèges, dont le Cégep André-Laurendeau, se sont donné des mandats de grève.</description>
<pubDate>Fri, 11 Mar 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Dumont plaide pour les écoles privées</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article443.phtml</link>
<description>LE CHEF de l’Action démocratique du Québec (ADQ), Mario Dumont, exige que le gouvernement mette fin aux rumeurs et qu’il maintienne le financement des écoles privées au Québec. Pour lui, cesser de subventionner l’école privée signifierait condamner la classe moyenne en la privant d’accéder à un système d’éducation privée. Dans un tel cas, seules les classes privilégiées auraient encore les moyens d’y envoyer leurs enfants. [source: Presse Canadienne - 11 mars 2005] </description>
<pubDate>Fri, 11 Mar 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Étudiants furieux</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article441.phtml</link>
<description>&amp;nbsp;Les propos de Fournier les irritent LE MINISTRE de l’Éducation Jean-Marc Fournier tente de calmer les étudiants. Même s’il estime que les étudiants québécois sont les plus favorisés au Canada, Jean-Marc Fournier se dit très sensible à la situation des moins nantis. D’ailleurs, il a fait savoir que le gouvernement du Québec tente de trouver une solution pour les étudiants moins fortunés. Le ministre Fournier a cependant répété que les étudiants doivent maintenant retourner sur les bancs d’école. Étudiants ulcérés Les déclarations faites lundi par Fournier ont d’ailleurs mis le feu aux poudres dans les milieux étudiants. Dès hier matin, après une nuit passée à la belle étoile devant le Parlement à Québec, la Fédération étudiante universitaire du Québec, la FEUQ, a lancé un appel à la grève à l’ensemble de ses 170 000 membres. La FEUQ s’est déclarée outrée par la décision ministérielle de ne pas réinjecter les 103 M$ retranchés du programme de bourses par son prédécesseur, Pierre Reid. </description>
<pubDate>Wed, 09 Mar 2005 15:11:55 -0500</pubDate>
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<title>Un bidonville dressé dans la Vieille Capitale</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article440.phtml</link>
<description> QUELQUES DIZAINES D’ÉTUDIANTS, membres de la Coalition de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante élargie (CASSÉE), ont décidé de passer la nuit dans des abris de fortune afin d’illustrer les effets de l’endettement étudiant et de dénoncer les compressions dans le programme de bourses aux étudiants.Pour Éric Martin de la CASSÉE, le gouvernement ne dit pas la vérité lorsqu’il prétend ne pas avoir la marge de manoeuvre nécessaire pour réinvestir les 103 M$ dans le programme de bourses. Il a aussi dénoncé le ton paternaliste du ministre de l’Éducation, Jean-Marc Fournier, qui a, plus tôt dans la journée, dénoncé l’aspect illimité de la grève et demandé aux étudiants de retourner rapidement sur les bancs d’école. Pas d’argent Fournier assure que les revendications des étudiants ont été entendues, mais ajoute que le problème est budgétaire et que l’argent est rare. «Les marges budgétaires ne sont pas à la hauteur des 100 M$ qu’ils espèrent », a signalé le ministre. [source: Métro / Presse Canadienne - 08 mars 2005] LE MAUVAIS TEMPS n’a visiblement pas arrêté les quelques dizaines d’étudiants en grève qui se preparaient&amp;nbsp;à passer la nuit devant le Parlement,&amp;nbsp;à Québec. Plus de 60 000 étudiants sont actuellement en grève.</description>
<pubDate>Tue, 08 Mar 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>4000 étudiants chez Charest</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article439.phtml</link>
<description>Le premier ministre avait toutefois déjà quitté pour la BelgiqueMANIFESTATION Près de 4000 étudiants ont manifesté dans les rues de Sherbrooke, hier après-midi, au coeur de la circonscription du premier ministre Jean Charest. Les étudiants veulent que Jean Charest renonce à la transformation de 103 M$ de bourses en prêts. La manifestation est tombée un peu à plat, car le bureau de Jean Charest était fermé hier; le premier ministre étant en Belgique. Le ministre de l’Éducation, Jean- Marc Fournier, a trouvé paradoxal que les étudiants soient en grève pour dénoncer des dispositions qui affecteraient, selon eux, l’accessibilité à l’éducation. Il a prévenu les étudiants que tous les cours manqués devront être repris. La présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec, Julie Bouchard, a dit trouver « déplorable que le ministre passe en mode menace plutôt qu’en mode solution ». Se disant nullement intimidée, elle affirme que « le mouvement de grève va se poursuivre ». [source: Presse Canadienne - 04 mars 2005]</description>
<pubDate>Fri, 04 Mar 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Volonté de dialogue des étudiants</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article438.phtml</link>
<description>&amp;nbsp;LA COALITION initiée par l’Association pour une solidarité syndicale étudiante élargie (CASSEE) répond favorablement à l’offre de rencontrer le ministre de l’Éducation, Jean- Marc Fournier, lancée hier par le premier ministre. L’organisation, qui représente la majorité des 45000 étudiants en grève, souhaite rencontrer le ministre dans les prochains jours. Mais son porteparole, Éric Martin, déplore les déclarations de Jean Charest. Alors que le premier ministre présentait lundi les étudiants québécois comme étant les «mieux traités au monde », Éric Martin estime qu’ils sont plutôt « carrément dans le rouge » depuis la réforme des prêts et bourses. [source: Presse Canadienne - 02 mars 2005] </description>
<pubDate>Wed, 02 Mar 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Charest aura de la visite jeudi</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article437.phtml</link>
<description>TRENTE ASSOCIATIONS étudiantes, dont les représentants étaient en congrès en fin de semaine au Cégep de Limoilou, à Québec, lancent un avertissement au gouvernement Charest. Elles ont adopté un plan d’action commun, dont une manifestation nationale dans le comté du premier ministre Jean Charest, à Sherbrooke, jeudi prochain. Près de 40 000 étudiants de cégeps et d’universités sont présentement en grève au Québec. Ils exigent que le gouvernement Charest recule dans sa décision de transformer 103 M$ de bourses en prêts étudiants. </description>
<pubDate>Mon, 28 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title> Fournier tend la main aux étudiants</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article436.phtml</link>
<description>PRÈS DE&amp;nbsp;30 000 ÉTUDIANTS de niveau postsecondaire ont manifesté une fois de plus hier dans les rues du centre-ville de Montréal pour dénoncer les compressions de&amp;nbsp;103 M$ du gouvernement Charest dans les programmes de prêts et bourses.&amp;nbsp;LE NOUVEAU MINISTRE de l’Éducation, Jean-Marc Fournier, a rencontré hier matin les dirigeants des fédérations étudiantes collégiale et universitaire à ses bureaux de Montréal. M. Fournier a dit être sensible aux questions de l’endettement étudiant et s’est dit prêt à discuter de différentes solutions avec les étudiants, en autant que cellesci respectent la capacité financière du gouvernement. Cependant, M. Fournier a averti les étudiants qu’il n’y aura pas de dialogue s’ils utilisent la violence comme moyen de pression, comme ils l’ont fait lors de la récente réunion du caucus du PLQ à Montébello. Les étudiants se sont dits encouragés par l’ouverture démontrée par le ministre, mais croient que c’est dans le prochain budget que pourra être mesurée la véritable volonté du gouvernement. Ils n’écartent pas la possibilité d’une grève généralisée. Au PQ, Pauline Marois précise ne pas vouloir inciter à la grève, mais elle dit comprendre l’exaspération des étudiants. [source: Presse Canadienne - 25 février 2005] </description>
<pubDate>Fri, 25 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Près de 25000 étudiants en grève demain</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article435.phtml</link>
<description>MANIFESTATION - Près de 25 000 étudiants de plusieurs cégeps et universités du Québec déclencheront une grève générale illimitée demain. Une manifestation est prévue à 16 heures et le départ se fera du square Berri-UQÀM. Les étudiants protesteront contre les compressions de 103 M$ dans le régime de prêts et bourses du gouvernement du Québec, qui a décidé de verser cette somme sous forme de prêts plutôt que de bourses. Quatre associations de l’Université du Québec à Montréal cesseront d’aller à leurs cours, à l’instar des étudiants des cégeps de Saint- Laurent, du Vieux-Montréal et de Sherbrooke.</description>
<pubDate>Wed, 23 Feb 2005 14:46:33 -0500</pubDate>
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<title>L’école Vision fait des petits</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article433.phtml</link>
<description>Apprendre trois langues dès la maternelle, est-ce possible ? Quoi qu’il en soit, l’école Vision fait des petits au Québec avec son concept d’immersion en anglais et espagnol dès la maternelle. Le projet est né à Drummondville en 1995. Les enfants vont à l’école 30 heures par semaine plutôt que 24, et suivent le même nombre d’heures de français. Les autres cours se déroulent en espagnol et en anglais. Les Courcy C’est Yvon Courcy et sa femme, qui ne trouvaient aucune école qui répondait à leurs aspirations pour leurs enfants, qui ont initié ce programme ouvert sur le monde. Actuellement, dix écoles Vision sont établies entre Montréal et Québec, et cinq autres établissements doivent ouvrir leurs portes en septembre.&amp;nbsp;6000$ par année Il en coûte 6000$ par année par enfant. L’école Vision est entièrement privée et ne reçoit pas un sou du gouvernement québécois. Aussi les parents financent-ils, par le biais de prêts, la construction des nouvelles écoles. Selon M. Courcy, de plus en plus de jeunes parents ne craignent pas de se sacrifier pour que leurs enfants deviennent bilingues, voire trilingues. [source: Métro - 22 février 2005]</description>
<pubDate>Tue, 22 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Un enfant sur douze est obligé de travailler</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article434.phtml</link>
<description>Esclavage, tâches dangereuses, industrie du sexe, enfants soldats… Un enfant sur douze, soit 180 millions d’enfants, est contraint aux pires formes de « travail » dans le monde, dénonce l’Unicef dans un rapport publié hier. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance souligne qu’au total dans le monde, 352 millions de jeunes de 5 à 17 ans sont engagés dans une forme de travail et 211 millions sont employés dans des maisons ou des exploitations agricoles. Pas moins de 97 % des enfants contraints à travailler vivent dans les pays en développement. Rien qu’en Afrique, près de la moitié des jeunes de 5 à 14 ans travaillent, selon l’Unicef. </description>
<pubDate>Tue, 22 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Les enseignants font pression</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article432.phtml</link>
<description>Les 80 000 profs du primaire et du secondaire lancent les hostilités ENGAGÉS DANS une partie de bras de fer avec le gouvernement pour le renouvellement de leur convention collective, les 80000 enseignants du primaire et du secondaire entameront aujourd’hui des moyens de pression qui augmenteront graduellement au cours des six prochaines semaines. Dès aujourd’hui, les syndiqués représentés par la Fédération des syndicats de l’enseignement de la CSQ distribueront des tracts à la population et ne transmettront plus aucune communication en provenance de la direction aux parents d’élèves. Par la suite, ils allongeront la période de récréation de leurs élèves, tout en leur donnant des congés de devoirs et de leçons. Selon l’évolution des négociations, deux journées de grève sont aussi prévues vers la mi-avril et au début de mai. Les enseignants, comme tous les travailleurs du secteur public, sont sans contrat de travail depuis le 30 juin 2003.[source: Presse Canadienne - 21 février 2005] </description>
<pubDate>Mon, 21 Feb 2005 14:30:48 -0500</pubDate>
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<title>Les étudiants sont en colère</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article430.phtml</link>
<description>À la suite de la bousculade impliquant des étudiants hier à Montebello, en Outaouais, Jean Charest a dit qu’il était intolérable dans une société comme le Québec de voir de tels comportements. Il a ajouté que l’intimidation n’a aucun impact sur ses membres. Le premier ministre rappelle que le Québec a des frais de scolarité gelés, ce qui représente, par rapport à l’Ontario, une somme d’un demi-milliard dans les poches des étudiants. La confrontation a fait quelque 35 blessés, autant chez les étudiants que chez ceux qui tentaient de les bloquer. [source: Presse Canadienne - 17 février 2005] </description>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>CONTROVERSE À RIDEAU HALL</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article431.phtml</link>
<description>Un étudiant a été suspendu trois jours par la direction de son école parce qu’il a émis à haute voix un commentaire jugé déplacé lors d’une récente visite à Rideau Hall, la résidence officielle de la gouverneure générale du Canada, Adrienne Clarkson. Jeremy Patfield, 15 ans, a demandé s’il s’agissait de la dame qui refilait ses factures aux contribuables après ses déplacements.[source: Presse Canadienne - 18 février 2005] </description>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>ÉDUCATION : DES ÉLÈVES PRIS EN OTAGES</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article429.phtml</link>
<description>La Fédération des commissions scolaires du Québec estime que les moyens de pression exercés par les enseignants du primaire et du secondaire sont injustifiés. Pour la Fédération, que les enseignants se servent de leurs élèves pour arriver à leurs fins est inacceptable. Son président, André Caron, soutient que les négociations se déroulent relativement bien et que le climat est bon. [source: Presse Canadienne - 14 février 2005]</description>
<pubDate>Mon, 14 Feb 2005 13:36:57 -0500</pubDate>
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<title>LYCÉENS FRANÇAIS MOBILISÉS</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article428.phtml</link>
<description>Quelque 100 000 lycéens o&amp;shy;nt manifesté hier dans différentes villes de France contre la réforme de l’éducation, dénonçant la volonté du gouvernement « de créer une élite avec un bac à deux vitesses ». Les manifestations devraient reprendre mardi quand commencera le débat parlementaire sur la réforme.[source: Métro - 11 février 2005]</description>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>Prêts pour la réforme au secondaire</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article427.phtml</link>
<description>LA RÉFORME du secondaire doit entrer en vigueur en septembre, mais déjà 300 écoles o&amp;shy;nt commencé à en intégrer les principes. Les critères pour l&amp;#39;obtention du Diplôme d&amp;#39;études secondaires vont être resserrés, et ce seront les compétences des élèves qui seront évaluées plutôt que leurs connaissances. Les diplômés devront avoir réussi les cours d&amp;#39;arts, d&amp;#39;anglais, de français et d&amp;#39;éducation physique de 5e secondaire, ainsi que les mathématiques, l&amp;#39;histoire et les sciences de 4e secondaire. Deux heures de plus Par ailleurs, les heures d&amp;#39;enseignement au primaire seront augmentées de deux heures, passant de 23 heures à 25 heures par semaine. Tel que promis en campagne, l&amp;#39;anglais sera enseigné dès la 1re année.[source: Métro - 10 février 2005]</description>
<pubDate>Thu, 10 Feb 2005 00:00:00 -0500</pubDate>
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<title>La rage parentale en hausse</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article424.phtml</link>
<description>Les professeurs et les directeurs d’école reçoivent plus d’insultes qu’avant QU’IL S’AGISSE d’insultes proférées à l’endroit des directeurs ou de reproches adressés aux professeurs en pleine classe, les écoles canadiennes sont aux prises avec une augmentation des cas de rage parentale. Bien que les responsables des établissements scolaires qualifient la plupart des parents de civilisés et coopératifs, ils font remarquer que les tensions donnant lieu à des cas de rage au volant ou à la patinoire peuvent aussi se traduire par des explosions similaires à l’école. </description>
<pubDate>Tue, 08 Feb 2005 13:25:07 -0500</pubDate>
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<title>Constat d'échec dans les écoles grecques</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article423.phtml</link>
<description>QUELQUES SEMAINES APRÈS avoir renoncé, à regret, à financer entièrement les écoles privées juives, le gouvernement Charest songe maintenant à mettre un terme à son financement à l00 % des écoles grecques. « Je pense que l&amp;#39;évolution récente nous amène à réfléchir à cette situation», a dit hier le ministre de l&amp;#39;Éducation, Pierre Reid, lors d&amp;#39;un point de presse à la sortie du conseil des ministres. Depuis plus de 20 ans Bénéficiant d&amp;#39;un financement intégral de l&amp;#39;État depuis plus de 20 ans, les écoles grecques Démosthène et Socrate sont associées aux commissions scolaires francophones de Laval et Montréal. En principe, ces «contrats d&amp;#39;association» doivent favoriser l&amp;#39;intégration et la francisation des jeunes de la communauté grecque à la majorité francophone. Or le temps est venu d&amp;#39;évaluer les résultats concrets, a souligné le ministre Reid, préoccupé par des rapports l&amp;#39;informant que les jeunes grecs, loin d&amp;#39;être davantage intégrés à la communauté francophone, continuent d&amp;#39;opter massivement pour l&amp;#39;anglais et la culture anglophone.[source: Presse Canadienne - 03 février 2005] </description>
<pubDate>Tue, 08 Feb 2005 13:14:02 -0500</pubDate>
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<title>Le MBA de Concordia hausse sa cote</title>
<link>http://light.keopsonline.com/portal/Article422.phtml</link>
<description>Sept universités canadiennes dans le top 100 mondial.LE MBA DE CONCORDIA prend du galon, mais celui de McGill demeure en tête au Québec. Le Financial Times a publié hier son classement 2005 des meilleurs programmes MBA dans le monde, et sept universités canadiennes se retrouvent dans le top 100 mondial. L’école d’administration John-Molson de l’Université Concordia fait une apparition dans le top 100 pour la première fois en décrochant le 81e rang. L’École de gestion de McGill conserve sa 39e position, alors que l’Université de Toronto obtient le meilleur classement au pays, avec une 21e position. Le Financial Times se fie beaucoup au succès que connaissent les diplômés des différents programmes MBA pour établir le classement. Le salaire des diplômés trois ans après avoir obtenu leur diplôme est un facteur important dans l’évaluation, tout comme le salaire des diplômés par rapport au montant dépensé pour les études. </description>
<pubDate>Tue, 08 Feb 2005 13:10:46 -0500</pubDate>
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